Le public

Ce spectacle va attirer de nouveaux spectateurs, notamment les brésiliens et tous les lusophones de Belgique car la langue parlée sera le portugais, ce qui est peu courant. Le spectacle sera surtitré en Français.

—Maeterlinck est un classique qui intrigue. Son prix Nobel date de 1911, exactement un siècle plus tôt. 

—La philosophie des plantes est un thème du futur, peu rencontré et traité au théâtre jusqu’ici.

—La pièce “Pelléas et Mélisande” éditée en 1892, est souvent montée à l’opéra avec la musique de Debussy (1902). Ce répertoire est délaissé par le théâtre alors qu’il a été écrit pour lui. 

—L’œuvre colossale de Maeterlinck n’est pas seulement théâtrale mais poétique, essayiste... La prendre par la philosophie tout en restant sur scène est une approche intéressante. 

—La rencontre au Brésil (3 mois de travail sur place à Rio) des quelques artistes belges avec les créateurs, acteurs, musiciens et techniciens va être unique. Les écouter raconter cette rencontre après la représentation peut être fructueux, curieux et enrichissant pour les spectateurs.

—Nous défendons notre projet, un projet sur le long terme, comme étant approprié à la situation du Brésil et de la Belgique. A Rio, la proposition du festival est de se pencher sur la création (plutôt que sur l’accueil). Le travail de trois mois est un travail de fond, c’est un type de projet qui s’oppose directement à l’événementiel.